La Brume dernière touche abricot & riz spa wisdom™ Japon

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Lors des soldes de cet été, j’ai poussé pour la première fois les portes d’un magasin The Body Shop pour voir ce qu’ils proposaient et faire quelques emplettes. Mon regard s’est finalement tourné vers la brume abricot & riz du Japon.

D’une contenance de 100 ML, la marque assure que le produit est Un vaporisateur corporel parfumé et revitalisant pour adoucir, rafraîchir et hydrater* la peau et revivifier les sens.

Pour être honnête, c’est plus l’odeur qui m’a convaincu que les vertus du produit. Dans la vie quotidienne, je ne porte que très rarement du parfum, et me contente des odeurs plus ou moins fortes de mes savons et de mes shampoings (ceux de Lush sont assez odorants).

Les senteurs de cette brume sont assez discrètes, fruitées mais peu sucrées, avec une pointe d’alcool (ce n’est que mon impression). Je l’utilise quotidiennement depuis un mois maintenant sur mes vêtements et les cheveux chaque matin avant de sortir. Sans me prendre la tête c’est un accompagnant plutôt timide, qui laisse passer les effluves un peu hasard. On oublie vite qu’on le porte, mais il arrive à se rappeler à nous quand même.
Par contre, pour l’hydratation, et le rafraîchissement, c’est un peu le néant. Dans le premier cas, car je ne le pose que très rarement au contact de ma peau (j’ai déjà mis un beurre corporel) et dans le second cas, parce qu’il n’y a aucun effet (à moins d’en faire un brumisateur, mais à ce prix-là, il vaut mieux éviter).

En définitive, un produit au packaging sympa, une odeur discrète que j’apprécie mais au coût élevé (15€ les 100 ml).

Rachat? Uniquement si soldé

Convaincue? Oui, par l’odeur et la simplicité d’usage

Usage? Quotidien depuis plus d’un mois

Durée? 4/5 mois si utilisation quotidienne

Design? Tout à fait correct. Le sticker sur la bouteille en plastique est sympa, et on peut l’emporter dans son sac. Le fait qu’il soit sous forme de brumisateur est adapté à l’utilisation

Prix? Un peu cher pour l’usage que j’en ai (15€ les 100 ml)

Voici les ingrédients

Water (Solvent/Diluent), PEG-8 (Humectant), PEG-40 Hydrogenated Castor Oil (Emulsifier), Pentylene Glycol (Solvent), Fragrance (Fragrance), Myristamidopropyl PG-Dimonium Chloride Phosphate (Skin-Conditioning Agent), Betaine (Hair Conditioning Agent), Maltodextrin (Skin Conditioning Agent), Propylene Glycol (Humectant), Butylene Glycol (Humectant), Linalool (Fragrance Ingredient), Butylphenyl Methylpropional (Fragrance Ingredient), Disodium EDTA (Chelating Agent), Limonene (Fragrance Ingredient), Oryza Sativa (Rice) Extract (Hair Conditioning Agent), Prunus Mume Fruit Extract (Humectant), Sorbitol (Humectant), Citronellol (Fragrance Ingredient), Sodium Hydroxide (pH Adjuster), Citrus Junos Peel Extract (Skin Condtioning Agent), Citric Acid (pH Adjuster), Aloe Barbadensis Leaf Juice (Skin Conditioning Agent).

Cheveux sans silicone épisode 3 : bilan après 1 mois de Lush

tof

avec flash

Bonjour,

voilà un mois que j’utilise Lush et je vais tenter de faire un rapide bilan sur les produits achetés. Peut-être certains de mes avis vous aiguilleront-ils si vous désirez tenter l’expérience.

Je vais commencer par le baume capillaire H’ suan wen hua.  Il est censé rendre les cheveux brillants, pleins de vie et disciplinés, avec une DLC de 3 mois.

h suan

Je l’ai utilisé 3 fois, et je suis pratiquement à la fin du pot. Peut-être que j’en mettais trop mais comme mes cheveux sont épais, il m’était difficile de faire la totalité de ma coiffure en réduisant la dose. L’odeur est assez végétale et forte. Bien qu’il est recommandé de laisser poser le produit 20 minutes, je le fais toujours pendant minimum 1 heure. Et mes cheveux en ressortent à chaque fois plus nourris et plus épais. Donc un bon point pour ce produit malgré son prix et le faible taux d’utilisations possibles.

Concernant les shampoings et après-shampoings, j’alterne entre les deux lots afin d’éviter que mes cheveux s’habituent aux soins.

Après chaque application du baume, j’applique le duo Retour dans le droit chemin etRafistoleur.

Concernant le Retour dans le droit chemin, un shampoing qui restaure la vitalité des cheveux. J’ai mis un certain temps à m’habituer à l’odeur. Il faut rincer assez longuement mais sinon c’est agréable et ça mousse.

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Pour le Rafistoleur, comme vous pouvez le voir, il faut avoir la main légère. C’est un après-shampoing complet et intensif pour sauver les tifs. En cas d’abus, la tête embaume au point de donner mal à la tête pendant quelques jours, et les cheveux sont alourdis. Cet après-shampoing nécessite d’être rincé assez longuement.

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Sinon, après ce duo, mes cheveux sont plus épais, plus nourri et ont meilleure apparence. Par contre, ne vraiment pas abuser du Rafistoleur, pour éviter un effet « gras ».

Enfin le dernier duo: Mousse brune et Vive la révolution.

Mousse brune est un shampoing brillance et tenue pour cheveux indisciplinés. Personnellement, je n’ai pas vu en quoi il rendait les cheveux disciplinés, mais l’odeur est agréable et la brillance bien là. Et lorsqu’on se lave les cheveux, on ressent vraiment une sensation de propreté.

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Enfin Vive la révolution est censé être un après-shampoing pour cheveux doux et parfumés. Effectivement l’odeur est délicieuse, je ne m’en lasse pas, et mes cheveux sont plus doux au toucher.

viva

Un bon point donc pour la marque Lush. Je verrai bien si à la longue mes cheveux deviendront plus beaux et en meilleure santé. Pour le moment, je peux enfin les lâcher et les laisser tomber de façon naturelle et agréable, et pour l’été quand on porte une pince à cheveux, c’est vraiment appréciable!

Ensuite, je peux espacer mes shampoings sans difficulté. Ma chevelure peut tenir facilement une semaine sans graisser, mais avec la pollution et la chaleur je fais deux shampoings par semaine.

Enfin, le toucher est plus agréable et mes cheveux beaucoup plus souples. Tels que vous les voyez sur mes photos, les pointes ne sont pas jolis, jolis puisque je ne suis pas aller chez le coiffeur depuis plus de 10 mois. Et quand à mon arrêt de silicone, cela date depuis maintenant 1 an et 6 mois, mais mes précédents shampoings ne rinçaient que les cheveux sans leur apporter un quelconque soin. Alors peut-être reviennent-ils de loin. J’avoue que je n’ai pas assez de connaissances dans ce domaine pour juger de la vitalité de ma chevelure. Faites-en votre propre avis!

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Cheveux sans silicone, épisode 2: tentative chez Lush

Depuis maintenant un an, j’utilise des shampoings sans silicone. Et en plus je ne fais pas de soin, ni d’après-shampoing (certaines doivent considérer cela comme de la négligence mais je me tartine assez le visage avec des produits chimique pour me maquiller). Quoiqu’il en soit, mes cheveux commencent enfin à se réguler et à ne plus réclamer leur lavage tri-hebdomadaire.

Comme j’ai maintenant un travail (temporaire mais on ne peut pas tout avoir), je me suis dit que la première chose que je ferai avec mon salaire serait d’investir sur des produits intéressants et de qualité. Depuis longtemps je louchais sur  Lush mais leurs prix sont assez dissuasifs.

Voici la joyeuse équipe:

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Je ne vous cache pas que j’ai dû bien farfouiller sur le net pour trouver le Saint-Grâal. Il faut savoir que les champoings dits « bio » #LOL sont souvent peu nourrissants. En gros soit on se met des saloperies sur le corps et on se retrouve avec une physionomie de diva, soit on prend des produits naturels et on a le strict minimum (et la sensation de payer cher tout en se foutant de notre gu****). Dans la conception logique des choses, c’est assez de demander à un produit de faire ce qu’il doit faire (téléphone pour téléphoner, savon pour laver), dans notre monde actuel absolument pas (la nounou doit aussi se taper le ménage, et ton gel douche doit exfolier et hydrater en plus de te laver).

D’ailleurs (je vais choquer là), c’est la réflexion que je me faisais en mangeant un repas tout fait bio, dans lequel il n’y a que des céréales. En gros on paie cher pour manger comme dans les pays du tiers-monde, mais voilà, c’est bio madame.

Mais revenons à nos moutons. Voici le détail:

Le H’suan wen hua: un baume capillaire rendant les cheveux brillants, pleins de vie et disciplinés, avec une DLC de 3 mois. Premier hic: le mien a été fabriqué un mois avant. Bref, ça commence déjà. L’odeur n’est pas désagréable, peu sucrée (je ne supporte plus les cocktails de fruits exotiques synthétiques).

Le Rafistoleur: un après-shampoing complet et intensif pour sauver les tifs. Odeur pas désagréable non plus.

La Mousse brune: un shampoing brillance et tenue pour cheveux indisciplinés. Odeur OK également.

(Vive la) Révolution!: après-shampoing pour cheveux doux et parfumés. Bonne odeur.

Retour dans le droit chemin: un shampoing qui restaure la vitalité des cheveux. Odeur OK.

Et maintenant passons vite fait à l’état des lieux du colis.
J’ai trouvé le format un peu grand pour ce que c’était, mais j’imagine qu’il n’existe pas non plus 10 000 formats. En tout cas ils sont arrivés entiers. Au niveau DLC, j’ai trouvé cela un peu abusé d’avoir un mois en moins pour le H’suan wen hua (donc il me reste deux mois d’utilisation!) mais j’ai la flemme de faire chier le service conso (j’ai une très grande tempérance).

A noter, que j’ai spécifié un petit souci de peau et que l’équipe m’a envoyé des échantillons de soin adapté (merci!). Et que j’ai eu des échantillons de shampoing et après-shampoing que j’ai acheté.. mais ils étaient scotchés à d’autres produits donc j’imagine que c’est pour favoriser la découverte lors d’un achat de produit spécifique (je pense les offrir à des gens du boulot, ça leur fera plaisir).

Je vais maintenant passer au test, je reviendrais vous en dire du bien ou du mal. J’espère ne pas être déçue!

Bises à tous!

Histoire de cheveux sans silicone et sans paraben

Cela fait maintenant plus de 9 mois que j’utilise des shampoings sans paraben et sans silicone. C’est donc l’heure d’un petit bilan, qui peut-être vous aidera dans cette voie.

J’ai des cheveux épais, qui sont trop lourds pour boucler mais qui ne sont pas pour autant raides. Autant dire que ma matière de cheveux est pénible. Il y a quelques mois de cela, j’avais une qualité de cheveux tellement pathétique que je n’osais même plus les lâcher. Ils graissaient vite, ils étaient secs. La prise de tête assurée!

Pour moi, trop c’était trop. En Scandinavie, j’ai découvert un shampoing sans allergène, sans paraben et sans silicone. Malheureusement, l’évolution de la masse capillaire n’a pas été perceptible. Comme en plus j’ai cessé les après-shampoings qui ne faisaient plus effet, c’était la crise!

Un jour, j’en ai eu marre et je suis allée chez le coiffeur. « COUPEZ TOUT, JE N’EN PEUX PLUS! » lui demandais-je. La brave femme s’est executée. Lui expliquant ma peine, elle m’a dit que mes cheveux étaient de l’espèce des abrutis: gras et secs. Pas normaux, pas mixtes, non. GRAS aux racines, et SECS aux pointes. Donc pour s’en occuper il me fallait deux shampoings et deux après-shampoings. Quand elle m’a dit cette vérité, je me suis assombrie. Hélas, elle avait raison.

Me voilà repartie sur de bonnes bases donc, avec une courte tignasse pleine de promesse que je comptais dompter le plus vite possible.

J’ai donc poursuivie mes efforts. Pas de silicone, pas de paraben et pas d’allergène dans mes soins.

En chemin j’ai découvert la gamme « L’arbre vert ». Que j’utilise en cheveux gras et ou normaux. J’alterne.

Récemment j’ai découvert un garnier ultra-doux de la même veine, qui complète le tout.

Et comme je suis en plus du genre révolutionnaire de la tignasse, j’ai décidé ces derniers jours d’abandonner fer à lisser et sèche-cheveux, parce que le changement c’est maintenant.

Alors bilan de parcours?

Mes cheveux ne graissent plus autant et sont moins capricieux. Maintenant c’est moi qui décide des soins, et ils la ferment (non mais oh, deux shampoings et deux après-shampoings, ils se croyaient sur la tête de Paris Hilton?).

Ensuite j’ai observé moins de chutes. Ca c’est mon copain qui est ravi de ne plus déboucher la douche et le lavabo!

Enfin, ils sont plus doux et partent moins dans tous les sens. Depuis petite je n’ai jamais su comment les ajuster, coiffer, et je les lissais ou nouais. Bref je m’efforçais de leur donner un look, niant leur nature.
Et bien après quelques caprices (ma foi, ils ont le même caractère que moi, ils ne se soumettent pas), ils tombent enfin correctement et ondulent légèrement. Fini de tirer la tronche en gonflant dans l’humidité et faisant une tignasse grasse de hérisson, fini aussi la lourde masse informe.

Donc oui, je suis ravie.

Enfin, mon petit secret (car bon, faut aussi les dompter en douceur). Quand je suis invitée à une soirée, je n’hésite pas à utiliser pour l’occasion un après shampoing ou un produit lissant avec silicone. Parce que comme ces cocos sont débarassés du silicone, et bien forcément ils y sont plus réceptifs et au final ma tignasse rayonne avec les effets que je veux lui imposer. Et je n’ai pas de problème de conscience puisque ce n’est que pour quelques heures ;)

Alors le sans paraben, sans silicone, je dis OUI!

L’huile démaquillante, un must-have

Un produit a révolutionné ma routine nettoyage de peau, à tel point qu’il m’est difficile de revenir aux lingettes ou au lait démaquillant: l’huile démaquillante.

Je m’en rappelle comme si c’était hier. J’avais lu dans un magazine que c’était le produit le plus performant en la matière, et m’étais alors rendu dans une boutique pour en acheter. La vendeuse m’a ri au nez « Mais on n’en fait plus depuis des années! », me regardant comme si je débarquais d’une autre planète. D’ailleurs seules les marques de prestige en vendaient à cette époque. Bref chou blanc.

Et puis un jour, j’ai passé une commande sur un site coréen (internet et la libéralisation des frontières) et j’ai commandé une huile. Pour tester et car depuis que j’avais découvert l’existence de ce produit, j’étais persuadée que c’était un must-have.

Je n’ai jamais aimé les laits. Gras et en même temps pas pratique. Il faut utiliser des tonnes de disques pour enlever le maquillage. Et on n’y arrive jamais totalement. Bonjour les yeux de panda le matin. Pareil avec l’eau démaquillante.Liquide et pas très efficace. Et compléter avec un démaquillant spécial yeux, c’est énervant. Quant aux lingettes, rêches. Donc le démaquillage, cela n’a jamais été une partie de plaisir pour moi, et je sautai souvent cette étape tellement cela m’embêtait d’avoir la peau grasse et la sensation de ne pas être propre.

Et puis quand j’ai reçu le produit, je l’ai testé avec un peu d’appréhension. Et là: bonne surprise.
L’huile démaquillante est liquide mais pas trop. Il suffit d’en mettre dans les mains puis de faire des mouvements circulaires doux et le maquillage part. En plus sur les yeux, je ne ressens aucun picotement, le bonheur. Evidemment les disques de coton ont disparu de cette étape puisqu’ils ne servent à rien (j’en ai toujours pour la lotion tonique quand même). Et c’est vrai que le produit a le mérite de dissoudre TOUS les maquillages, même les waterproofs.

Donc convaincue par ce produit. Il parait que si on n’en a plus en stock, on peut aussi utiliser l’huile alimentaire.

Pour les personnes qui s’imaginent que cela peut pourrir la peau et la graisser, qu’elles ne s’inquiètent pas. Le produit hydrate mais ne graisse pas. Et comme tout démaquillant, il faut rincer et nettoyer le visage après (ben oui, sinon ce n’est pas utile).

Je ne saurai pas dire si le produit se vend facilement en France. Il me semble que seules les marques de luxe en proposent. J’ai commandé la mienne sur ce site. Mais avant de prendre un produit, mieux vaut faire une recherche sur beauté-testce blog, ou via le module recherche de ce site (tout en bas à gauche, l’onglet « veille »). Dernier conseil: vérifiez que c’est bien de l’huile!